Lorsque le collectif de travail est mis à l’épreuve, il est souvent nécessaire de prendre le temps d’échanger sur le travail lui même, les difficultés rencontrées et les limites de chacun pour y faire face. L’intervention d’un tiers, psychologue du travail, est efficace pour libérer cette parole et aider à dresser les pistes de solution possibles.

En effet, cette prise de recul et une meilleure compréhension des postures de chacun permet de fluidifier les relations, de reconstruire un sens commun et bien souvent de penser les transformations du travail. Ces groupes d’échanges permettent de construire des pratiques efficaces, car au plus près de la réalité du travail. Ils intègrent souvent la pluridisciplinarité. La vie du collectif est également un rempart pour chacun pour faire face aux risques psycho-sociaux.

Le GEPP se réunit à une fréquence régulière (mensuelle ou trimestrielle) afin de poser comme repère cet espace sécurisant qui permettra de débattre du travail et des postures de chacun, pour fluidifier les relations et le fonctionnement, et permettre l’évolution du travail.